mercredi 29 mai 2013

Parler de ma psy



En arrivant à Paris j'ai promis à mon homme, à mon fils et surtout à moi-même de tout faire pour aller mieux. Je n'étais que larmes, tristesse, colère, je voulais être joie, sourire et bonheur.
Pour cela la seule solution que j'envisage c'est de voir un psy mais pour en trouver un en arrivant dans une région inconnue je pensai que ça allai être trop galère; mais c'était sans compter sur notre super PMI qui travaille avec une psy, donc c'est parti je prend rendez vous. En fait plus j'y pense et plus ça me fait peur du coup j'annule, mais comme Andrea va à la halte-jeux 2 matinées par semaines ça va être dur de me défilé, donc reprise de rendez vous et cette fois je suis décidé à y aller au moins pour voir après tout ça n'engage à rien.
Voila le premier rendez vous, un lundi matin, je suis sur la réserve, on ne se connaît pas et je vais devoir lui parler de moi, de tout. Andrea est avec moi je lui demande si ça pas mieux qu'il soit ailleurs pour parler de mes problèmes, pour ne pas qu'il me voit craquer et faible, donc il va aller jouer dans la salle à coté avec la stagiaire pour que je soit libre de me confer.
Le courant passe très vite, je me sens en confiance, contrairement à ma précédente psy celle ci prend des notes, c'est peut être un détails mais j'aime bien la voir écrire j'ai l'impression que ce que je lui dit est important, que ça n'est pas que des jérémiades. Je reste 2h avec elle au lieu des 3/4 d'heure prévus, j'ai beaucoup de choses sur le coeur, je dois réussir à vider mon sec, à prendre les pierres une à une et les déposer devant elle pour être moins lourde. A la fin de la séance, la sentence est sans appel, on va se voir chaque semaine pendant un certain temps. A la fin de la séance je suis fatiguée, épuisée, éreintée, mais surtout je sais que je vais avancer, qu'on va travailler ensemble pour mon bien et que même si ça risque de faire mal de remuer le passé je dois le faire pour être moi enfin.

Sans vraiment en être consciente j'ai accumulé depuis toute petite de la colère, des manques, des doutes maintenant adultes et maman je ne veux pas que mon entourage en patisse de tout cela, c'est pour eux et pour moi que j'avance, après 5/6 séance je commence à aller un peu mieux ou tout du moins à mieux comprendre certaines de mes réactions, alors même si je ne suis pas encore capable de gérer, et d'arreter certains comportements, je suis persuadée que le temps est dans mon camp.

On continue le combat on lâche rien et merci à elle de m'aider...


2 commentaires:

  1. Cette démarche n'est jamais facile mais il faut être forte et continuer

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    1. c'est un "petit" mal pour un grand bien ensuite

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